l'évolution de lorie

l'évolution de lorie
regarder mon montage pa mal nn ?

# Posté le mardi 28 août 2007 09:00

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 06:01

lorie

lorie
montage ke j'ai fai pa mal nn

# Posté le mardi 28 août 2007 06:11

anniversaire de Lorie

anniversaire de Lorie
Tro bien l'anniversaire de Lorie le 2 mai 25 ans

# Posté le mardi 28 août 2007 05:51

lorie

lorie
voici 1 montage de lorie

vs le trouver commen

# Posté le mardi 21 août 2007 14:13

le résumer de l'histoire de Lorie

le résumer de l'histoire de Lorie
Raillé par mon entourage, montré du doigt par mes petits camarades, hué ouvertement par un journaliste à l'occasion de ma dernière > interview <, mais encore vaguement toléré par ma concubine (j'aime pas ce mot, mais c'est le terme technique), neuf fois sur dix les rares arguments que l'on m'oppose, les fois où argumentaire il y a, s'avèrent particulièrement stériles et infondés. Mais damned de quoi s'agit-il ? Quelle est donc ce sombre aspect de ma personne que l'on qualifie à tour de bras de 'défaut', et qui fait la risée de tous ? Pourquoi des photos de Lorie plein cette page ? Mystère... Certes j'ai un nez tordu, de grandes oreilles, et un menton proéminent, oui je commence à perdre mes cheveux, et de prime abord j'ai l'air d'être taillé dans un barreau de cage à serins, oui encore mon déroutant stoïcisme peut paraître exaspérant, et par ailleurs je suis incapable de tenir des propos sérieux plus de trois minutes, mais rien de tout celà ne fait l'objet de l'impitoyable ségrégation contre laquelle je viens ici lutter. Car ils peuvent nous enlever la vie, mais ils ne nous enlèveront jamais... notre Liberté !

Proies des idées reçues ou moutons enclins à suivre la meute sans état d'âme, cette page s'adresse à vous. TAADAAAAN ! Ca en jete un max.

Bien, entrons maintenant dans le vif du sujet :

- Je m'appelle François, j'ai 27 ans, et je suis fan de Lorie...
- Bonjoouur François !

(...regard rêveur, flou wave enchaîné et FLASH-BACK, Action !)
Un beau jour, grande fête au château il y a bien longtemps, je dis tout haut "Waw c'est sympa ce truc là..." je monte le son pour mieux entendre... Une certaine Lorie (mécékidonc?) est en train d'interpréter Près de moi > Tabs <... trois minutes plus tard j'étais fan !

Au commencement, la Terre est une grosse boule de matières en fusion.
Sous une forme ou sous une autre, Lorie est déjà quelque part dedans...

Lorie naît à l'insu de tous, une nuit, 11 jours 15 heures et 40 minutes après mon quatrième anniversaire, deux dates dont alors tout le monde se fout éperdument. Elle non plus, malgré des demandes répétées, n'aura ni frangin ni frangine. Lorie bave, gazouille, fait sur elle en dépit de tout amour propre, trempe ses mains dans sa soupe, encastre tant bien que mal des cubes Fisher-Price dans des trous carrés, ronds, ou en forme d'étoiles (étoile ? un présage ?). Haute comme deux pommes et demie elle apprend à marcher, puis à lire, écrire, et compter fort correctement car à cette époque l'école laïque, publique et obligatoire n'est encore pas tout à fait l'agrégat cancéreux de réformes aussi invraisemblables qu'absurdes que l'on connaît aujourd'hui. Les seuls "projets d'écoles" sont tacites et consistent tout bonnement à instruire les enfants. Quelle que soit la structure du bocal, les cornichons et leurs parents s'appellent respectivement des élèves et des parents d'élèves, non encore des apprenants et des géniteurs d'apprenants (notez cet exemple éclatant témoin d'une ènième réforme particulièrement idiote, prodigieusement inutile, et d'un comique ô combien navrant...) En parlant de terminologie, Lorie ne s'appelle d'ailleurs toujours pas Lorie. Par contre pour ma part on me surnomme déjà Mémé, je le souligne conscient du fait que ça n'intéresse personne aujourd'hui encore. (Patience, patience, vous dis-je...)

Bref, Lorie attrape de justesse le wagon de queue de la génération Albator, et grandit au fil des aventures d'Ulysse 31, des Cités d'Or, de Jayce, Tom Sawyer, Cat's Eyes, Niky Larson... Aussi, nul doute qu'une petite voix vienne la nuit lui murmurer "Va, Laure, conquérante de demain, illumine les chemins obscurs de l'Univers..." (J'ouvre une parenthèse pour vous mettre au défi de trouver de nos jours un dessin animé qui puisse prétendre obtenir le soutien du Ministère de la Culture) (J'ouvre une seconde parenthèse pour me demander d'ailleurs si ce ministère là existe toujours...) Lorie, donc, s'épanouït dans un foyer honorable, chaleureux et uni, soit pour beaucoup d'enfants de son âge, trois fois enviable. Oserais-je parler d'une adorable maman poule et d'un dévoué papa gâteau ? (ne le prenez pas mal, chers parents de Lorie : c'est un compliment, et non des moindres ;)

Par le biais du patinage artistique, Lorie établit très tôt sa première relation enivrante avec le public (considérez là l'aspect figuré de mes propos, je ne parle bien sûr pas d'une quelconque cuite en compagnie du public à la buvette de la patinoire), et y prend un goût prononcé qui la confortera dans son choix d'une carrière vouée au show, au spectacle, et à la renommée. Mais pas dans le patinage en fait, puisqu'elle se bousille deux fois le même genou en se ramassant sur la glace. Ben oui il fallait s'y attendre : la glace ça glisse, et encore plus avec des patins... Non mais franchement, quelle idée aussi ? Puis Lorie entre au collège et y découvre les joies universelles de faire des conneries pendant les cours juste pour le plaisir de faire râler le prof et marrer ses petits camarades. C'est la période des premiers émois et autres petits mots tendres entre filles et garçons (car c'est bien à cet âge là que ça nous attrape tous), des premières meutes de fans masculins et du premier vrai bisou mouillé... en somme la vie normale d'une collégienne normale. Après le collège en principe vient le lycée, et qui dit lycée section sport-études fin 90's dit look sportif, zéro dégonffle, tempérament décidé et toujours partante pour une crise de fous rires, sorties en boites jusqu'à pas d'heure, facture téléphonique qui explose, potins, boutiques de fringues et organisation des vacances... Bac à la fin de l'année, trois semaines de flippage-à-mort et de révision intensives... Ben oui, sans le bac on ne peut rien faire. Sauf militaire ou artisan, ce qui n'a strictement rien de déshonnorant. Bien au contraire d'ailleurs. Ceci dit, avec la bac on ne peut pas faire grand chose non plus... Bref Lorie mène une vie 100% normale et pour tout dire 97% anonyme jusqu'à l'âge aproximatif de 18/19 ans...

Après avoir écumé tous les casting des environs, après s'être fait jeter des maisons de disques comme une malpropre à grand renforts de "mouais, hahaha, on vous rappellera", après avoir très certainement fondu en larmes bon nombre de fois parce qu'après tout c'est parfaitement humain, et s'être sans doute remise en question à plusieurs reprises, et bien là donc, un producteur ose enfin tenter timidement l'aventure... et tout d'un coup PAF ! le méga single de la morkitu, et là, touuut s'ennnchaîne : son rêve d'enfant se concrétise, la planète entière et même ses environs découvrent soudainement l'artiste talentueuse qu'elle est, les journalistes les plus "awares" commencent à fouiner dans son passé et dans sa personnalité dans le but non dissimulé de vendre du papier pour abreuver les fans dépensiers en publiant des scoops toujours plus trépidants et sensationnels les uns que les autres. Citons par exemple et à titre illustratif quelques morceaux choisis dans la presse spécialisée : "Elle aime passer ses vacances au soleil, Noël en famille, le 1er de l'an entre amis, elle n'aime pas l'hypocrisie, la violence, les machos" révélations qui, vous en conviendrez, nous marquent de leur extraordinaire pertinence et méritent bien à ce titre d'être précisées aux millions de lecteurs qui auraient pu jusqu'ici penser que Lorie aimait passer ses vacances dans un igloo, Noël à bord de la station MIR, et le 1° de l'an sur la stèle du soldat inconnu, ou pour ceux, vraisemblablement nombreux, enclins à croire qu'elle est hypocrite, violente, et craque volontiers pour le premier gros lourd venu... Relevons encore cette formidable prouesse primée aux Oscars du remplissage-de-page-blanche : "Elle donnera un show final qui remplira une dernière fois Bercy pour finir sa tournée" des fois qu'on n'ait pas bien compris la première fois. Comme dirait Coluche, quand un journaliste il en sait autant que ça il devrait être autorisé à fermer sa gueule...

S'en suit donc un inévitable engouement du public.

Engouement tellement soudain que Lorie devient trèèès très vite une star incontournable de la chanson française, partagée entre l'envie de se dévoiler enfin à ses fans (d'où les sorties successives de ses livres "Mes secrets" puis "Ma tournée") et la nécessité de conserver l'intimité d'une vie à peu près privée. Damned, quel cruel dilemme... Et ben oui, qui ne rêve pas de se sentir aimé (bon, moi ça compte pas : Aimé c'est mon nom), d'avoir sur tous les continents des milions de fans à embrasser chaleureusement ? Mais en revanche, qui rêve de voir ses moindres faits et gestes, ses plus intimes pensées, relatés dans la presse et connus de tous ? Sa désormais célèbre devise de battante "N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites, décide de ce qui arrive et tu seras heureuse" motive toute une génération de jeunes fans. La mienne aurait été fondée sur un stoïcisme plus marqué et aurait plutôt revêtu la forme suivante : "Attendre quelque chose est le meilleur moyen d'être déçu, fais comme si tu avais décidé ce qui arrive et tu seras heureux". Comme quoi, il vaut mieux qu'elle soit célèbre et moi pas...

Les premiers textes de Lorie rassemblent en masse un public sinon exclusivement, au moins majoritairement, composé de fillettes âgées de 8 à 14 ans. (Par ailleurs la buvette du Zenith ne débite sagement qu'une dizaine de bières par date à des papas sceptiques, rien de commun avec la bousculade permanente de 90 bourrins assoiffés à chaque concert d'Iron Maiden...) Qu'à cela ne tienne, comme se croira obligé de préciser un autre magazine : "Lorie n'aime pas savoir les enfants malheureux"... Non, sans blague ? Vous m'en direz tant. Une fois de plus, rendons ici hommage au professionnalisme émérite de nos camarades reporters. Heureusement, la mise en page de leurs articles est souvent assez réussie, à la fois énergique et bucolique, ce qui rend au moins très décoratives ces pages vides de tout contenu. La plastique quasi-céleste de Lorie et la péjorative simplicité qui lui sont attribuées lui vaudront la qualification, certes pertinente dans les faits mais pour le moins irrévérencieuse, de "véritable produit commercial"... Comme tout étiquetage précipité, celui de Lorie dans la catégorie "Britney-Starac'-Alysée-L5" se base sur des a priori sans audace.

Et puis, pour en revenir au public de fillettes, il faut bien admettre que la passion frénétique obsessionnelle qui caractérise ces jeunes fans entraîne avec elle le syndrome abusif "yeux-de-cocker" et autres caprices infantiles, qui eux-mêmes entretiennent le côté bonne poire parental, parents qui finalement à leur tour dépensent les yeux de la tête en marchandising à l'effigie de Lorie. Et pour le bonheur de leur progéniture ils consentent plus ou moins volontairement à débourser en un mois une somme bien plus conséquente que celle qu'ils n'auraient jamais déboursée en vingt ans pour eux-mêmes à l'effigie de Dire Strait et Led-Zep réunis. Aussi ce public très jeune reste-t-il, sur un plan purement pécuniaire, une vraie aubaine pour Lorie alors en pleine phase d'ignition (mise à feu, pour nos camarades francophones). Lorie fonde consécutivement un Fan Club basé à Jouy en Josas pour gérer le colossal flux de courriers.

Progressivement, Lorie rencontre et côtoie tous un tas de gens célèbres, et s'émerveille toujours humblement et presque incrédule car sans forcément avoir continuellement conscience d'être elle-même aussi une célébrité nationale. Face à la frénésie de ses fans et à la presse à sensation elle parvient assez honorablement à contrôler la diffusion de toute info privée susceptible de faire l'objet d'un scoop non creux, mais sa relation avec ce bon vieux Billy s'avère à la fois bien trop médiatique pour être passée sous silence, et bien trop providentielle pour ne pas être plus ou moins exploitée comme tremplin exportateur dans l'optique d'un plan de carrière déjà bien lancée. C'est par ailleurs de très bonne guerre et je n'ai aucune critique à formuler, je présume que des tas de gens ont découvert Lorie via Billy, et inversement. Et pendant ce temps là nos deux héros vivaient heureux. Que demander de mieux ?

Maaais il y a un mais, comme dirait l'autre : qui dit relation médiatique dit aussi rupture médiatique... Voici, pour ne citer que lui, trône en redoutable chacal dans le domaine, bien qu'aucune entité pensante post-néolithique ne soit assez sotte pour gober le moindre mot du contenu de ce magazine hors du commun, et n'a pas loupé l'occasion de décréter arbitrairement la réalité d'une relation quasi incestueuse entre Lorie et J.W. son talentueux producteur, marié et papa de son état. Dans la catégorie risible et grotesque, les infos nationales sont déjà classées au mémé-top-five, je vous laisse apprécier le seuil de respect, de tact et de déontologie de Voici... La relation que Lorie noue par la suite avec un certain Christophe, l'un de ses danseurs, se voit lamentablement propulsée en couv d'un des numéros suivants. Mais laissez les vivre, bordel ! Ca n'a rien d'extraordinaire d'avoir quelqu'un dans sa vie. La moitié de la planète à une relation avec l'autre moitié (ou devrais-je dire pour être plus lucide, les deux tiers de la planète ont une relation avec les deux autres tiers) et personne n'a l'idée d'en fait un tel foin.

Enfin bon. Ses singles successifs "Sur un air latino" à l'ambiance salsa pour l'été 2003 ou le tube "Week-end" qui résonne aujourd'hui encore dans tous les open-spaces à l'approche du vendredi soir, et qui inspirera l'intitulé de sa tournée 2004, irriguent d'un sang neuf le style musical de Lorie et élargissent en douceur la fourchette d'âge de son public. En effet ses clips roses et ses titres innocents, édulcorés diront certains, se cantonnant jusqu'ici à relater principalement des béguins de vacances ou de cour de récré, et se voyant de ce fait plus ou moins ouvertement destinés au mieux à des collégiennes de bonnes moeurs, s'ouvrent alors à un public plus vaste. Constatons que des titres pourtant trempés dans une tout autre forge, comme par exemple "Se donner la main" (parfaitement au niveau du mondialement connu "Heal the world" de notre ami Mickael Jackson), "L'homme de ma vie" extrêmement touchant, "A vingt ans", ou "Pour que tu me reviennes" (qui n'a lui non plus absolument rien à envier au "Pour que tu m'aimes encore" de Dion / JJG), n'ont pour le moment pas suffit à faire pencher la balance du côté adulte. Début 2004 donc, Lorie nous offre un nouvel album aux consonances résolument plus matures et aux rythmiques plus exotiques. Un "Ensorcelée" aux couleurs del mariachi, un larmoyant "Si tu revenais", un "Au-delà des frontières" aux accents poignants d'infanterie irlandaise, l'album "Attitudes" laisse décidément transparaître l'évolution d'une artiste pluripotente, ainsi toujours en synergie avec ses fans de la première heure. C'est qu'eux aussi évoluent, mine de rien ;) Lors de la dernière tournée des Enfoirés, dont elle intègre volontiers les rangs, Lorie rencontre Jean-Jacques Goldman, grand maître et dernier poète de notre époque. Toujours généreux et disponible, il écrit pour elle "C'est plus fort que moi", témoignant ainsi à Lorie une réelle reconnaissance dans l'univers de la chanson française.

Pourtant, encore beaucoup de nouveaux fans potentiels rechignent à s'affranchir de l'image de chanteuse-pour-midinette ancrée dans les esprits, et se font donc encore timides. C'est d'ailleurs un peu à leur attention et dans un but d'appel à l'exorcisme que je rédige ces pages... (Ouvrez les yeux les gars, Lorie c'est vachement bien !)

Elle nous surprends ensuite par un nouveau single bien plus rock que ses productions précédentes : "Toi & Moi", qui déroute par un riff énergique de guitare bien grasse (rien de commun toutefois avec LoudBlast hein) et par un refrain assez dissonant, un vrai petit coup de pied dans la fourmilière de ses fans qui, du coup, ne savent plus trop comment appréhender son prochain album prévu pour 2006... Mais que nous réserve-t-elle ? Pour maintenir le suspens et réguler le rythme de sortie de ses disques, Lorie nous mijote un best of, intitulé sobrement "Best Of".

# Posté le dimanche 19 août 2007 15:41

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 06:03